Voici ma troisième fiction qui est différente des deux premières il faut bien changé. Mais je continue a cote "La belle et le démon" et "Garde du coeur"

Éden Paradise est une histoire d'amour entre deux personne désabusé par la vie. Il y'aura les deux point de vue. Representé par "elle" et "lui"

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Mon histoire est inscrite dans un annuaire
# Posté le lundi 06 avril 2009 04:23
Modifié le samedi 23 mai 2009 11:16

Elle

Elle
Le réveil me sort d'une nuit qui est sans rêves comme d'habitude dieu merci. Comme tous les matins, je tape sans ménagement sur mon réveil, il faudra que je pense à en acheter un autre car celui-là commence à avoir une drôle de tête. Quoi que, ils s'ont qu'à faire des réveils plus solides.

Je sors vivement du lit, je me dirige vers ma salle de bain, pour prendre une douche assez rapide, je n'ai pas le temps à perdre en frivolité et compagnie. Une fois sortie de la salle de bain, j'enfile rapidement une jupe de tailleur noir, un débardeur blanc. Je mets mes chaussures et je gagne la cuisine.

Dans ma cuisine, se trouve un mec, s'est donc lui la cause de ma nuit pratiquement blanche, donc de mon humeur massacrante. Il est là en caleçon assis à ma place et il boit dans mon bol. En plus il écoute la radio. Il se croit chez lui ou quoi.

- Bonjour.

Je ne lui réponds pas et j'éteints cette fichue radio sinon je sens que c'est elle qui va faire les frais de ma mauvaise humeur en passant par la fenêtre.

- Eh j'écoutais, en plus c'était le nouveau groupe à la mode « Eden Paradise ».
- Qu'est ce que j'en ai à foutre moi, de toute façon je hais la musique.
- Chloé, s'il te plait.
- Quoi, Magali ?

Magali est ma colocataire, elle supporte mes sauts d'humeurs qui sont je dois l'avouer assez fréquent. C'est une fille géniale, toujours de bonne humeur, elle à pleins d'amis et tous les hommes lui tourne autours et elle ne se gêne pas pour en profiter, elle est l'opposé de moi niveau relationnelle. Elle est blonde et très grande, elle a des beaux yeux noisette, pour le physique aussi, elle est à l'opposé de moi. Quoi que ce soit un peu normal, c'est un célèbre mannequin, on la voit partout, télé, sur les panneaux publicitaires. Quand les gens lui demande comment fait-elle pour vivre en collocation avec l'ogresse, elle leurs réponds, qu'elle avait appris à vivre avec mon caractère.

- Sois un peu aimable, il va avoir peur que tu le mordes.
- Je serai aimable, si il t'avais fait grimpé aux rideaux moins fort cette nuit.

Mon amie me regarde puis regarde son amant d'un soir. Puis elle ajoute.

- Jason, je crois qu'il est temps que tu rentres chez toi.
- C'est Jordan.
- C'est pareil.

Il s'en va, en laissant ma tasse comme ça. Après quelques minutes, on entend la porte se fermer.

- Je ne pensais pas que j'avais fait autant de bruit.
- Tu l'as rencontré où celui-là ?
- A la soirée, organisé par la maison de couture pour qui je défile en se moment.
- Ah ok.

Elle ne me dit pas pour quel grand couturier, elle défile, car elle sait que je m'en fous royalement, j'en connais autant en haute couture que j'en connais en musique, c'est-à-dire rien.

- Tu fais quoi aujourd'hui ?
- J'ai une séance photo vers quatorze heures, alors je vais en profiter pour récupérer ma nuit, c'est un bon cou, si tu veux, je te le prête. Et toi, c'est quoi ton programme de la journée ?
- Merci, je te le laisse, ce n'est pas mon genre de type. J'attends avec impatience les consignes de Rachel. Mais comme tous les jours, je vais aller là bas.
- Tu dis ça comme si c'est une torture d'y aller.
- Mais c'est le cas.
- Attends tu as la chance de travailler dans la plus grande société de production au monde. Tu rencontres les plus grandes stars de la chanson.
- Oh oui, je si suis contente.

Ce n'est pas vrai, je m'en fous comme de ma première chemise de tous ces chanteurs de pacotille. Si j'ai été engagé dans cette société, c'est parce que, je ne suis pas en train de baver toutes les cinq minutes sur ces pseudos chanteurs et que je suis intraitable en affaires.

- J'ai lu que le nouveau groupe « Eden Paradise » allait signé avec ta société.
- Qui ?
- Tu ne connais pas ce groupe. Ils sont tous beaux comme des dieux qu'on se brûle les yeux rien quand les regardant.
- T'as qu'as fermer les yeux.

Elle soupire, elle sait que cela ne sert à rien d'avoir une discussion sérieuse avec moi quand je suis de cette humeur. Je regarde ma montre sept heures. Je vais être en retard et en plus je dois acheter ma nouvelle carte de transport.

- J'y vais, à ce soir.
- Je ne serai pas là, je pars pour une semaine à Rome pour un défilé.
- Chouette, je vais pouvoir avoir des nuits complètes.

J'enfile ma veste de tailleur. Je prends mon sac et je ferme la porte derrière moi.
# Posté le lundi 06 avril 2009 04:28
Modifié le dimanche 17 mai 2009 03:28

Lui

Lui
J'entends la sonnerie stridente de mon réveil me résonner dans ma tête. Je n'aurais pas du boire après ce concert. Je sais pourtant que je ne supporte pas l'alcool, je n'aurais pas du les écouter. Je me lève péniblement de mon lit et je me dirige vers le salon, où se trouve Samuel qui est accompagné par une plantureuse blonde à forte poitrine, le type de femme que je déteste le plus.

- Une aspirine, je vais mourir.
- Il ne faut pas exagérer mon vieux tu n'as bu que deux verres de Whisky.
- C'était deux verres de trop.
- Oh arrête de jouer la chochotte.

Je m'approche du comptoir de notre cuisine américaine et je prends un verre ou je laisse se dissoudre l'aspirine. Je reprends.

- Donc si je comprends bien on n'a rendez-vous vers huit heure trente avec Rachel Owen.
- Oui.
- Elle va nous dire avec qui on va devoir travailler pour notre album.
- Du moment que l'on ne tombe pas sur l'ogresse.

Samy est au courant de tout, c'est peut être parce qu'il couche avec toutes les femmes qui passent devant lui. Mais la il m'intrigue.

- Comment ça ?
- Il paraît que cette femme est très froide, elle doit être frigide. Elle est autoritaire, et si elle a envie de mal te parler, elle le fait.
- Et comment tu sais ça toi ?
- Par moi, je suis l'hôtesse d'accueil

Bien sur, il a couché avec cette fille par intérêt.

- Et comment s'appelle cette ogresse ?
- Chloé Sander, une femme vraiment horrible, elle ne fait aucun effort vestimentaire, elle ne doit pas savoir ce qu'est une manucure. Et en plus, elle porte toujours des lunettes noires à longueur de journée, été comme hiver. Elle se prend pour une star. Bon désolé, je dois y aller.

Elle s'en va. Une chose que j'ai horreur chez les femmes, c'est celle qui critique, les autres derrières leurs dos.

- Tu l'as trouvé comment ?
- Qui ?
- Emma pardis.

Elle s'appelle Emma nom tout a fait banale à mon goût.

- Bof.
- Tu rigoles, cette fille s'est une fournaise. Il faudrait peut être te trouver quelqu'un.
- Je préfère être seul que mal accompagné, et tu sais très bien ce que je pense des femmes.
- Oui, et c'est désespérant. .

Je pense que les femmes sont toutes attirées par l'argent Elles ont qu'une idée en tête nous mettre dans leurs lits.

- Où sont Peter et Gary?
- Je n'en sais rien, je ne suis pas leurs nounous. Bon je me casse, ne soit pas en retard tu es notre leader et en temps que telle tu as des obligations.
- Je sais. C'est comme même moi qui est crée ce groupe.

Il part, je me dirige vers ma chambre et je me fait coulé un bain, cela va me faire le plus grand bien après tout. Tellement de bien que je n'ai pas remarqué que je me suis endormi. Je me réveille et je regarde l'heure, huit heures. Bordel je vais être en retard. Je sors de la baignoire et je m'habille vite fait. Je mets ma tenue de camouflage et je sors de chez moi pour prendre le métro. Heure de pointe, je sais mais je mettrai plus de temps en y allant en voiture.

# Posté le lundi 06 avril 2009 07:56
Modifié le dimanche 17 mai 2009 03:38

Elle

Elle
Une fois la porte fermé, je mets ma paire de lunettes de soleil, cela ne me plaît pas trop certes mais c'est soit ça ou soit des lentilles, et il est hors de question que je porte des lentilles, ce qui mène à de sacrés disputes avec Rachel Owen. Dans un sens, je cache mon regard aux autres, comme ça ils évitent de me regarder comme si j'étais une bête de foire.

Magali ne m'a jamais regardé différemment non au contraire, elle m'a dit que cela fait de moi quelqu'un d'assez spéciale, je l'aime bien et c'est une des seules personnes avec qui, je suis aimable, peut être parce qu'elle connaît tous mes secrets. Mais je ne lui avouerai jamais en face, je ne suis pas le genre de femme, à dire à tout le monde mes sentiments.

Je gagne la gare, je m'approche de la guichetière.

- Bonjour.

Est-ce que je peux dire bonjour alors que je ne le pense pas, c'est vrai. Ce n'est pas grave, on va jouer les faux culs.

- Bonjour. Dis-je d'un ton qui se veut aimable.
- Puis-je vous renseigner ?

C'est le but non.

- C'est pour le changement de carte.

Elle s'active, elle me sort ma nouvelle carte de transport, elle essaie de faire la conversation, mais bon elle va être mal barré car je n'ai pas l'habitude de parler quand je n'ai pas envie.

- On est déjà en décembre que le temps passe vite, dans vingt quatre jours c'est noël.
- Chouette, dis-je d'un ton sarcastique.

Elle me regarde bizarrement puis elle se met à rire, elle croit que je rigole. Je paye ce que je dois et je prends ma carte. Je m'éloigne sans même dire au revoir, est ce que j'ai une tête à plaisanter.

On est déjà au mois de décembre, je hais ce mois de l'année et je hais les fêtes qui vont avec. Pendent tout le mois je vais avoir le droit aux gens heureux. Cela me donne envie de vomir.

Le train arrive sur le quai et je monte dedans. Je trouves une place où il y'a personne, je prends mon bouquin que je vais lire pendent tout le trajet.

Après une bonne heure et demi de trajet, j'arrive enfin devant ma prison. Haut les c½urs, mais qu'est ce que c'est que ça. Pleins de filles, se sont toutes des adolescentes, elles sont devant la porte, elles ont des pancartes avec marqué dessus. « Matt on t'aime », « Matt tu es le plus beau », « Vive Eden Paradise ». J'arrête la lecture, c'est vraiment débile, mais depuis ce matin, je n'arrête pas d'entendre parler d'Eden Paradise. Je sais pas qui a trouver le nom de ce groupe mais il est vraiment stupide, cela veut dire la même choses Eden et Paradise.

Bon je me frais un passage entre ces filles vraiment idiotes moi à leur age, j'avais mieux à faire qu'attendre comme une potiche que mon idole pose les yeux sur moi. Je m'apprête à poser la main sur la poignée mais un homme est plus rapide, il porte un bob, je ne sais pas si il est au courrant mais on est en décembre, certes on habite en Californie mais quand même.

- Honneur aux dames.

C'est ça, je rentre à l'intérieur et il me suit.

- Merci, ne vous étouffera pas à ce que je vois !

Quoi qu'est ce qu'il a encore ? Je me retourne pour lui faire face et je baisse légèrement avec mon doigt mes lunettes pour qu'il comprenne que ce n'est pas le moment de me chercher des poux dans la tête.
Il reste un moment à me fixer, si il y'a bien une chose que je ne supporte pas, c'est bien qu'on me fixe.

- Quoi ?
- Vous auriez pu me dire merci.
- Et pourquoi ferai-je ça ?
- Parce que je vous ai tenue la porte.
- Je ne vous ai pas demandé à ce que vous me teniez la porte, a ce que je sache. Maintenant, je vais vous laisser car je n'ai vraiment pas de temps à perdre avec des bavardages inutiles.

Je me retourne et je reprends mon chemin

- Vous et la politesse, ça fait deux.
- On me le dit tous les jours. Lui répondis-je sans me retourner.

Je me dirige vers Emma l'hôtesse d'accueil, elle me hait et je la hait en retour comme ça on est quitte, le type de derrière me suit.

- Bonjour Emma.
- Bonjour Chloé.
- Est-ce que j'ai du courrier aujourd'hui.
- Oui.

Elle me le tends puis elle sourit au mec qui est derrière moi. Son sourire est aussi faux que sa poitrine.

- Emma tout va bien.
- Oui pourquoi ?
- Parce que avec le sourire que vous faites, j'ai cru que vous étiez constipé.

Elle reprends, j'ai l'impression qu'elle veut me déstabilisé, vient je t'attends.

- Vous avez vu toutes les filles qui attendent dehors.
- Oui, si ça les amuses de poireauter dehors comme des connes qu'elles le face, ce n'est pas mon problème.
- Elles attendent les Eden Paradise. Vous savez qui ils sont ?
- Non et j'en ai rien à foutre.

Je commence à partir, il faut que j'en rajoute une couche, quand je me sens agressé je ne peux pas faire autrement que de riposter. Alors je me retourne.

- Ah si, il y'avait une chanson d'eux qui passait à la radio, pendent que je l'éteignais parce que sinon elle allait passer par la fenêtre.

Je me dirige vers l'ascenseur, quand les portes se referment, je vois les mines déconfites d'Emma et du type au bob, alors je ne peux m'empêcher de leur faire le sourire de la victoire.
# Posté le lundi 06 avril 2009 12:01
Modifié le dimanche 17 mai 2009 03:45

Lui

Lui
Je me dirige vers la bouche de métro qui se trouve le plus près du loft. Une fois à l'intérieur, je paye mon ticket et je vais sur le quai, les gens qui attendent aussi la rame, me regarde. Il doit me prendre pour un fou de me balader dans Los Angeles avec un bob et des lunettes de soleil, au mois de décembre. Bon je préfère être pris pour un marginal que d'être reconnu, et de ne plus pourvoir faire un seul pas sans être envahi par les groupies en chaleur.

La rame arrive en station, elle est bondée, je sais, c'est un peu normal, toutes ces personnes se rendent à leur travail, je monte et je m'installe à un siège qui heureusement est libre. Je suis en face de deux lycéennes qui parlent de mon groupe. J'écoute leur conversation, c'est pas intéressent certes mais je n'ai rien d'autres à faire.

- Je te dis que c'est Samuel, le plus beau du groupe.
- Moi je te dis que c'est Matt, il est trop beau, en plus quand il a sa chemise ouverte, laissant apparaître un torse aussi beau que le sien,
- Tu fantasmes.
- Si tu savais.

Elle commence à murmurer à l'oreille de sa copine, des trucs, je suppose de pas très correct.

- Oh, la tu rêves ma vieille.
- Justement ce sont mes rêves alors je vais ce que je veux.
- Regarde ce type, avec son bob et ses lunettes.

Oh non, je me suis fait repèrer, merde il me faut un plan B mon vieux. La fille reprend de plus belle.

- Quel ringard.
- Tu m'étonnes, Matt n'oserai jamais sortir en public dans une tenue pareille.

Si tu savais que c'est moi Matt, je crois que le mite tomberai avec tes fantasmes fillettes. La rame s'arrête et elles descendent, elles doivent être arrivé à destination. Je vais pouvoir penser tranquillement.

Je me mets à penser à cette Chloé Sander, une ogresse, elle doit être vieille, moche, pour être aigri comme ça. En tout cas son prénom Chloé sonne bien à mon oreille. Je le trouve merveilleux, il me donne l'inspiration. Arrête tu délire, tu ne l'as connaît même pas cette vieille rombière.

J'arrive enfin à destination, je sors du métro et je me dirige vers ma nouvelle maison de disque. Je regarde ma montre, huit heures trente-cinq, je suis en retard. Bas tant pis. Je vois apparaître cette fameuse maison de production. Il y'a pleins de filles, qui sont là avec des pancartes, elle nous attendent. Elles ne devraient pas être en cours à cette heure-ci.

A ma gauche, je vois une jeune femme, qui regarde ces filles visiblement agacé. Elle n'a pas plus de trente ans, elle est de taille moyenne et de poids assez raisonnable, ce n'est pas le genre de femme qu'on remarque parmi toutes les blondes à forte poitrine de Californie. Elle porte un tailleur noir, qui lui va bien, ses cheveux qui sont châtains clairs sont tirés en un chignon assez serres, quand à ses yeux, je ne peux pas les voir puisque qu'elle porte des lunettes de soleil, qui se marie très bien avec la forme de son visage.
Elle commence à se diriger vers la foule, comme une lionne près à défendre son territoire, je me mets à sourire car elle a l'air douce.

Je décide de la suivre, a mon grand étonnement, aucunes filles ne me remarquent. La belle inconnue va pour saisir la poignée mais je suis plus rapide qu'elle, je lui ouvre la porte.

- Honneur aux dames.

Elle rentre mais elle ne dit même pas un merci. J'ai horreur des gens mal polis, même quand elles sont jolies

- Merci, ne vous étouffera pas à ce que je vois !

Elle se retourne vers moi et elle baisse légèrement ses lunettes, c'est alors que je vois le plus beau des spectacles, elle a des yeux pas vraiment banals, son ½il gauche est vert mais pas un vert délavé non un beau vert et son ½il droit est bleu, un bleu vraiment beau aussi. Malgré ses magnifiques yeux sont regard est assez bizarre, on dirais qu'il exprime de l'agacement. Oui c'est ça, je l'agace.

- Quoi ?
- Vous auriez pu me dire merci.
- Et pourquoi ferai-je ça ?
- Parce que je vous ai tenue la porte.
- Je ne vous ai pas demandé à ce que vous me teniez la porte, a ce que je sache. Maintenant, je vais vous laisser car je n'ai vraiment pas de temps à perdre avec des bavardages inutiles.

Elle a le sens de la repartie cette petite, enfin de compte je me suis trompée, elle n'est pas du tout fragile. Elle commence même à me taper sur le système.

- Vous et la politesse, ça fait deux.
- On me le dit tous les jours.

Elle m'a dit ça sur un ton presque normal, comme si elle à vraiment l'habitude qu'on le lui dissent, non ça ne peut pas être elle, non. Je décide de la suivre, elle se dirige vers le coup d'un soir de Sammy, Emma, je crois.

- Bonjour Emma.
- Bonjour Chloé.

Oh non cette magnifique jeune femme avec le sens de repartie est Chloé Sander.

- Est-ce que j'ai du courrier aujourd'hui.
- Oui.

Elle lui tend son courrier et elle m'aperçoit, elle me sort un sourire qui m'exaspère, il n'a aucune expression. Le visage de Chloé sait exprimer ses émotions.

- Emma tout va bien.
- Oui pourquoi ?
- Parce que avec le sourire que vous faites, j'ai cru que vous étiez constipé.

Je dois me retenir de rigoler, elle est franche, au moins elle à le mérite d'être honnête, bon je me serait pas exprime de la sorte. Emma la regarde.

- Vous avez vu toutes les filles qui attendent dehors.
- Oui, si ça les amuses de poireauter dehors comme des connes qu'elles le face, ce n'est pas mon problème.
- Elles attendent les Eden Paradise. Vous savez qui ils sont ?
- Non et j'en ai rien à foutre.

Elle sait pas qui nous sommes et elle travail dans une société qui travaille avec des chanteur. Elle se dirige vers l'ascenseur puis elle se retourne.

- Ah si, il y'avait une chanson d'eux qui passait à la radio, pendent que je l'éteignais parce que sinon elle allait passer par la fenêtre.

Un tempérament de feu pour un petit bout de femme. Elle monte dans l'ascenseur et pendent que les portes se referment, elle nous sort le sourire qui veut dire, c'est moi qui est gagnée. Il faut dire que ce sourire fait plus naturelle que celui de poupée Barbie.

- Je vous l'avais bien dit.
- Elle a le sens de la repartie.
- Et pas que ça, l'autre fois, elle a cassé le nez à Ray Cortes.
- Au Ray Cortes.
- Oui il a du être transporté à l'hôpital. Bon Rachel Owen vous attend dans son bureau.
- Merci.

Elle a un sacré caractère cette Chloé, j'espère que je vais la revoir. Je dois être timbré, moi le mec qui se fou éperdument des toutes ses femmes être attiré par celle qui à un caractère de chien, soit doit être du à la cuite que j'ai pris hier. Cette fille s'est une vrai furie et j'ai l'impression que ce que j'ai vu n'es que le hors d'oeuvre. Je me dirige vers le bureau de cette Rachel Owen.

# Posté le lundi 06 avril 2009 17:04
Modifié le dimanche 17 mai 2009 03:51